La intuicion y el estilo
La intuicion y el estilo En un número de una revista antigua de ParÃs que he encontrado entre papeles viejos he visto este soneto de Verlaine, dedicado a Charles Morice, que tiene también el carácter complicado de todo lo simbolista y que es curioso, y que no recuerdo haber visto reproducido en otras partes. Estará, probablemente, en las obras completas de Verlaine, que yo no las tengo. El soneto dice asÃ:
A Charles Morice
Imperial, royal sacerdotal, commen une
République Française en ce Quatre-ving-treize;
brûlant empereur, roi, prêtre dans sa fournaise,
avec la danse, autour, de la grande Commune;
l’étudiant et sa guitare et sa fortune
à travers les décors d’une Espagne mauvaise,
mais blanche des pieds nains et noire d’yeux de braise,
héroique au soleil et folle sour la lune;
néoptolème, âme charmante et chaste tête,
dont je serais en même temps le Philoctète
au coeur ulcéré plus encore que la blessure;
et, par un conseil froid et bon parjois, l’Ulysse;
artiste pur, poète où la gloire s’assure;
cher aux femmes, cher aux lettres, Charles Morice.