La Reina Margot
La Reina Margot Pour qui gardes-tu tes yeux
Et ton sein délicieux,
Ton front, ta lèvre jumelle?
En veux-tu baiser Pluton,
Là -bas, après que Caron
T’aura mise en sa nacelle?
Après ton dernier trépas,
Belle, tu n’auras là -bas
Qu’une bouchette blêmie;
Et quand, mort, je te verrai,
Aux ombres je n’avouerai
Que jadis tu fus ma mie.
Doncques, tandis que tu vis,
Change, maîtresse, d’avis,
Et ne m’épargne ta bouche;
Car au jour oĂą tu mourras,
Lors tu te repentiras
De m’avoir été farouche[2].
Margarita escuchĂł esta canciĂłn sonriendo con melancolĂa; luego, cuando la voz del colegial se hubo perdido en lontananza, cerrĂł la ventana y llamĂł a Guillonne para que la ayudara a meterse en la cama.